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Petite prose de bonne année (parce que quand l’année n’est pas là, on a encore la vie)…

On m’a dit qu’il était triste de grandir,
Alors j’ai répondu que ça me faisait frémir.
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On m’a parlé de force puis de courage.
Ils ont soulevé mes peurs et tous les orages.
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On a discuté des pluies et des tonnerres.
On m’a soupiré qu’il y avait un paradis et un enfers.
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On m’a soufflé le froid et le vide.
On m’a prévenu des perfides et des terres arides.
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On m’a murmuré les gènes et les peines, les traquas et les combats, les fiers et les guerres, les abandons et les trahissons, les maladies et les soucis, les pleures et les mœurs, les violences et l’innocence, les prudences et les sentences, les isolements et les méchants, les désespoirs et les nuits noires… le sombre, rien que du sombre…
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Ils m’en ont racontés des bobards tous ces connards,
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Parceque tous ces grands, de leurs yeux méfiants,
Quand ils voyaient le néant,
Je voyais du possible,
De la bonté dans l’hostile…
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Oh, on pourra toujours me parler de ma naïveté,
Je répondrais qu’il est toujours bon d’aimer.
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Parce que tous ces grands, de leurs yeux matures,
Ils ont oublié que l’homme et bon par nature,
Que ce qui s’apprend se désapprend,
Qu’avec envie tout s’entreprend.
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Quand des yeux sombres se posent sur la vie pour n’y voir que sa fin,
Il y a toujours à voir entre ce début et ce ravin…
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Parce que tous ces grands, de leurs yeux de sachant,
Quand ils voyaient le sans,
Je voyais le tout, les voyages et les partages, la bravoure et l’amour, ce qu’on sourit et ce qu’on guérit, les joies et les émois, les réussites et les acolytes, l’amitié et la fraternité, le soutien et le bien, les caresses et les prouesses, des passages et des apprentissages…
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Alors quoi ?
On ne m’a pas dit que j’étais un apprentis qui travaillait à être sage ?
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Alors va !
Te murer dans ce marasme chaste de sarcasmes, d’apparats, de scélérats, de débats, de fracas, de miasmes de chiales, de grands n’importe quoi…
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Alors soit !
Congelé par ce vent que tu as toi-même appelé,
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Alors ça !
Quand on est un con gelé ne reste plus qu’à se réchauffer…
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Alors là,
Il faudrait que l’amour ne soit plus congédié,
Et que seules les graines d’affection qui ont germé
Puissent te guérir de tes peurs d’enfants qui ont poussé
Arrosé de tes aïeuls abîmés…
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Parce que dans toutes nuits il y a une aube, une ode, des causes, des rôles, des roses, du drôle, des icônes, du baume, du virtuose, du grandiose, des osmoses, des métamorphoses et mêmes des proses…
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Alors moi,
Quand on me souhaite une belle année,
Je souhaite une belle vie,
J’en oublie la rime, parce que c’est souvent dans le désordre que naît la résilience.
J’aurais pourtant pu faire rimer vie avec envie…
Mais là, il n’appartient qu’à vous de le faire raisonner…
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admin • 13 janvier 2021


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